Bivouac au Lac Blanc

Le Lac Blanc, c’est la randonnée que tout le monde fait quand on va à Chamonix, elle est facile (quand on part de l’Index) et la vue sur la chaîne du Mont-Blanc est magnifique. C’est un lac d’altitude situé dans la réserve naturelle des Aiguilles Rouges et qui a une altitude 2 352 m. On l’appelle le Lac Blanc parce que c’est un lac de glacier et que son eau laiteuse lui donne un aspect blanc.

L’idée du Bivouac m’est venue quand j’ai lu cet article sur internet : http://djisupertramp.com/voyage/france/bivouac-et-randonnee-du-lac-blanc-a-chamonix-4194
J’ai trouvé les photos magnifiques et quand j’ai proposé à Anne et Jeff de bivouaquer au Lac Blanc, ils étaient partant ! C’était un moyen original de leur faire découvrir ce lieu et ce panorama.

La montée au Lac Blanc depuis le Col des Montets

La montée au Lac Blanc depuis le Col des Montets

La veille nous avons préparé nos sac à dos, ils sont lourds mais il faut bien emmener tente, duvets, nourriture, etc. Et pas question de faire la montée facile par l’Index, sinon c’est pas drôle. Quitte à en baver avec un gros sac à dos, autant monter par le Col des Montets (1 461m) soit presque 900 m de dénivelé. La pente est raide, les lacets nombreux surtout sur la première heure. La suite est bien plus plaisante une fois que nous avons rejoint le grand balcon sud et l’itinéraire du Tour du Mont-Blanc.

Un peu moins de 3 heures de montée pour enfin prendre un déjeuner bien mérité avec mes parents qui nous ont rejoint de puis l’Index pour le casse-croûte.

Le Lac Blanc vu du dessus

Le Lac Blanc vu du dessus

Apres avoir trouvé un endroit parfait pour planter notre tente, on décide d’occuper notre après midi en montant jusqu’au lac de la Persévérance qui se situe à 2 500 m. Il offre un beau panorama sur les Aiguilles Rouges, les glaciers d’Argentière et du Tour.

Lac de la persévérence

Lac de la persévérance

Nous redescendons ensuite tranquillement sur le Lac Blanc. Le temps pour Jeff de piquer un tête dans l’eau assez froide du lac, il est déjà l’heure de l’apéro ! Deux bières du Mont-Blanc et un saucisson plus tard, le jour commence à décliner. La fraîcheur du soir s’invite également. Les bouquetins profitent du calme pour venir gambader avec une grande agilité sur les rochers.

Le soir venu, les bouquetins sortent

Le soir venu, les bouquetins sortent

Malheureusement, le ciel se couvre de plus en plus et nous n’aurons pas le spectacle de la chaîne de Mont-Blanc rosi par le soleil couchant. Les nuages laissent parfois passer un peu de lumière pour nous donner un léger aperçu de ce que l’on rate.

La glacier des bossons au coucher du soleil

La glacier des bossons au coucher du soleil.

Le ciel reste bien bouché, nos envies d’astrophotographie sont bien compromises malheureusement.
Une soupe et un sachet de semoule plus tard, il est temps de nous reposer. Entre 1h et 3h du matin, la pluie viendra même taper sur notre tente, et je tiens à remercier M. Lafuma d’avoir faire une tente bien étanche malgré son grand age !

6h, le réveil sonne, la nuit fut courte, très courte mais je me lève vite car je ne veux pas louper le lever du soleil sur le Mont-Blanc.

La vue du campement au petit matin

La vue du campement au petit matin

Je prends mon trépied et je me dépêche pour immortaliser ce qui est pour le moment le plus beau lever de soleil auquel j’ai pu assister. J’ai le déclencheur de l’appareil photo qui chauffe. Le tri des photos n’en sera que plus compliqué.

Les 1ers rayons de soleil percent

Les 1ers rayons de soleil percent

Le soleil qui vient éclairer d’abord le Mont-Blanc, la Verte et les grandes Jorasses, puis petit à petit le reste de la chaîne.

Des Grandes Jorasses jusqu'à l'Aiguille du Goûter

Des Grandes Jorasses jusqu’à l’Aiguille du Goûter

Le campement

Le campement et l’Aiguille Verte

Plus le soleil monte, plus les reflets sur le Lac Blanc s’intensifient et j’arrive à obtenir LA photo que je voulais, la photo carte postale :

Le reflet sur le Lac Blanc

Le reflet sur le Lac Blanc

Le Mont-Blanc comme je ne l'avais jamais vu

Le Mont-Blanc comme je ne l’avais jamais vu

Il est 7h30, après un petit déjeuner rapide mais toujours avec une vue à couper le souffre, nous plions la tente et commençons notre descente vers Chamonix. Il nous faudra 1h15 pour rejoindre le téléphérique de la Flégère et récupérer ma voiture laissé la veille par mon père.

Le soleil perce

Le soleil perce

Malgré une météo un peu moyenne le soir et la nuit, je suis ravi de ce bivouac qui pour moi était une grande première ! Merci à Anne et Jeff pour avoir partagé ce moment, on recommencera ? (j’achèterai un meilleur tapis de sol !).

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La traversée de la Vallée Blanche

Lors de nos vacances cet été, nous avons passé une semaine dans le chalet familial aux Houches. Anne et Jeff nous ont rejoint et j’ai pu faire quelques randonnées avec eux. Après un échauffement sur l’Aiguillette des Houches (2 285 m et environs 800 m de dénivelé), il est temps de faire une vrai rando : La traversée de la Vallée Blanche !

La vallée blanche et le Mont-Blanc à droite

La Vallée Blanche et le Mont-Blanc à droite

Jeff avait très envie de faire une randonnée sur glacier, et cela tombe bien, il y a l’embarras du choix dans le massif du Mont-Blanc. Après s’être renseigné à la compagnie des guides de Chamonix, nous avons réservé un guide de haute montagne pour effectuer la traversée de la Vallée Blanche. C’est une randonnée accessible pour ceux qui n’ont jamais marché sur glacier. L’itinéraire passe par le glacier du Géant et relie l’aiguille du Midi (3 842 m) à la pointe Helbronner (3 462 m).

Le point de départ

Le point de départ

Munis de crampons, piolets et baudriers, le rendez vous est fixé pour le lendemain à 7h au téléphérique de l’aiguille du Midi. J’ai beau être matinal, j’ai mal.
Le temps de prendre les billets, de monter à l’aiguille du Midi grâce au téléphérique, il est temps de s’équiper !

On s'équipe !

On s’équipe !

Et c’est parti pour le passage un peu délicat : la descente de l’arête de l’Aiguille du Midi, un chemin étroit de 50 cm où l’on a d’un coté le glacier du Géant 500 m plus bas, et de l’autre côté Chamonix 2 500 m plus bas.

L'arrête de l'Aiguille du Midi

L’arête de l’Aiguille du Midi

Voici une petite vidéo trouvé sur Youtube pour vous donner un aperçu : https://www.youtube.com/watch?v=UbC3DYw4DZs
Fastoche non ?

L'aiguille du Midi

L’aiguille du Midi

Une fois l’arête passée, la première partie de la randonnée commence par une descente vers le glacier du Géant, de quoi bien profiter du panorama exceptionnel qui s’offre à nous.

La descente vers le glacier du Géant

La descente vers le glacier du Géant

La marche en crampons est assez aisée, même si par un manque d’attention, je me retrouve sur les genoux et cela provoque la perte de mon cache objectif qui doit être encore en train de glisser/rouler sur le glacier ou dans une crevasse.

De gauche à droite : Sommet des grandes Jorasses (4208m), arrête Rochefort et la dent du Géant (4013m)

Sommet des grandes Jorasses (4 208 m), arête Rochefort et la dent du Géant (4 013 m)

Une cordée

Une cordée

Le silence que l’on a la-haut est assez impressionnant. On a vraiment l’impression d’être tout petit, perdu dans cette grande étendue de glace.

De gauche à droite Sommet des grandes jorasses (4208m), arête Rochefort, la dent du géant (4013m)

Le télécabine que nous emprunterons pour le retour entre la pointe Helbronner et l’aiguille du Midi

Crevasses et ponts de neige se succèdent

Crevasses et ponts de neige se succèdent

La remontée vers la pointe Helbronner commence ensuite, c’est raide ! Le guide impose un rythme régulier et comme nous sommes à plus de 3 000 m, j’avoue en avoir un peu bavé.
Une fois arrivés, il est temps d’enlever tout notre équipement, et d’aller boire un verre bien mérité ! En attendant le télécabine du retour, nous profitons de la terrasse pour avoir un beau panorama sur la face italienne du Mont-Blanc (qui tout chauvinisme gardé est quand même moins belle que la face française).

Le Mont-Blanc depuis la pointe Helbronner

Le Mont-Blanc depuis la pointe Helbronner

Apres une bonne heure d’attente, nous pouvons regagner l’Aiguille du Midi et profiter du panorama via le télécabine.

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Un rapide passage pour admirer le point de vue vers la vallée, et nous prenons le téléphérique pour redescendre.

La vallée de Chamonix vu de l'Aiguille du midi

La vallée de Chamonix vue de l’Aiguille du Midi

Il est 14h30, nous sommes un peu fatigués et avons un peu faim, mais vraiment satisfait de cette belle ballade. Nous en avons pris plein et les yeux. C’est vraiment cool la haute montagne !
Prochain objectif, faire un 4000 ! Le Mont-Blanc du Tacul (4 248 m) peut-être ?

Merci à Jeff à qui j’ai piqué quelques photos.
Pour tous renseignements, le mieux est d’aller à la compagnie des guides de Chamonix qui se trouve place de l’église, ou sinon sur http://www.chamonix-guides.com/

Honfleur et Jumièges

Pour terminer notre escapade normande, nous avons programmé notre déjeuner à Honfleur.

Le port d'Honfleur

Le port d’Honfleur

Apres avoir déambulé dans ses ruelles, passant d’une galerie d’art à une bijouterie, nous sommes pourtant reparti les mains vides. Côté bijoux, nous avions déjà trouvé ici la bague de fiançailles de Marie en 2009, difficile de faire mieux. Côté déco, les bustes de chiens ne vont pas vraiment dans notre intérieur, et les tableaux sont encore hors budget !

Galerie d'art à Honfleur

Galerie d’art à Honfleur

Comme plusieurs guides le conseillaient, nous avons évité les restaurants sur le port et porté notre choix sur « Au bouillon normand » qui se trouve  au début de la ville. Sa cuisine faite maison s’est montré à la hauteur de nos attentes. Son menu à 22€ offre un excellent rapport qualité/prix.

Au bouillon normand
http://www.aubouillonnormand.fr/
7 rue de la ville, 14600 Honfeur

Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés à l’Abbaye de Jumièges.

Abbaye de Jumièges

Abbaye de Jumièges

Nous avons attendu un peu afin de bénéficier d’une visite gratuite. Le guide, un personnage passionné, nous a raconté beaucoup trop d’anecdotes pour que l’on se souvienne de toutes. Cette Abbaye du 7eme siècle possède 2 tours blanches de 50m de haut. Elle a survécu au temps et à un partiel démontage au 19ème siècle où elle a servi de carrière de pierre.
Le site internet vous donnera plus d’informations : http://www.abbayedejumieges.fr/

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Ses pierres blanches et son architecture nous ont transportés quelques instants en plein Gondor dans la cité de Minas Tirith

Jumièges ou Minas Tirith ?

Jumièges ou Minas Tirith ?

L’orage a fini par calmer nos ardeurs historiques et nous a poussés à rentrer sur Paris. Ce ne fut pas sans peine : avec Kael nous avons montré aux filles nos talents de mécanos pour rattacher le fond plat de la voiture qui voulait rester en normandie.

Cidrerie à Cambremer

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Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés à la cidrerie artisanale Pierre Huet située dans la ville de Cambremer, en plein pays d’Auge sur la route du cidre.
J’aime particulièrement visiter les endroits où l’on transforme des fruits ou céréales en alcools/boissons. Je trouve cet artisanat fascinant ! Après les domaines viticoles bordelais ou bourguignons, après les brasseries belges ou irlandaises, après la rhumerie réunionnaise, c’est ma première fois dans une cidrerie !

Le procédé de fabrication du Cidre se déroule en plusieurs étapes :
– la récolte des pommes parmi 3 variétés (douces, amères ou acides)
– le pressage des fruits
– la fermentation du jus (différente pour les cidres doux, demi-sec et brut)
Pour le Calvados, on rajoute les étapes :
– la distillation des cidres
– le vieillissement en fûts

Le vieillissement en fûts de chêne

Le vieillissement en fûts de chêne

Des visites de la cidrerie Pierre Huet sont proposées. Vous pourrez donc aller au domaine et obtenir tous les détails nécessaires à l’élaboration du Cidre et du Calvados. La dégustation en fin de visite vous permettra d’apprécier jus de pommes, Cidre, Pommeau ou Calvados.
Marie a beaucoup apprécié le goût sucré du Pommeau (un apéritif à base de Calvados et de jus de pomme qui se bois très frais), mais beaucoup moins le Calvados qu’elle trouve trop fort. Personnellement, le hors d’age me plaisait beaucoup, mais le prix m’a quelque peu arrêté.
Nous repartirons avec du Cidre, du Poiré et du Pommeau.

Le Calvados à différentes étapes de vieillissement

Le Calvados à différentes étapes de vieillissement

Le jour où nous étions à Cambremer se déroulait le festival des AOC, une bonne excuse pour acheter de bons produits régionaux à déguster le soir. La météo n’étant pas vraiment clémente ce jour là, nous n’avons pas pu profiter longtemps de cette charmante petite ville.

J’ai découvert cette cidrerie grâce au blog de Charlotte et Nicolas que je conseille vivement :
http://www.carnets-voyage-photos.fr/
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l semblerait que le restaurant « Au p’tit Normand » vaut particulièrement de détour, à tester une prochaine fois.

Cidrerie Pierre Huet
http://www.calvados-huet.com/
5 Avenue des Tilleuls – 14340 Cambremer
Tél : 02 31 63 01 09

Cimetière américain de Colleville-sur-mer

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Notre périple normand se poursuit cette fois-ci dans le Calvados à Colleville-sur-mer. J’avais particulièrement envie de visiter le cimetière américain, lieu de recueillement situé sur l’un des sites du débarquement allié du 6 Juin 1944, tout près d’Omaha Beach.

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Plus de 9000 tombes sont présentes sur près de 70 hectares. Le cimetière a été achevé en 1956 après le regroupement des soldats enterrés sur la plage de Vierville avec ceux des autres fronts.
Après avoir passé quelques temps sur le site, nous n’en sortons pas indemne. Le poids de l’histoire est sur nos épaules, au milieu de cet alignement presque sans fin de stèles de marbre blanc.
C’est fou comment autant d’hommes ont pu aller sacrifier leurs vies en Europe, à des milliers de kilomètres de chez eux, au nom de la Liberté.

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Nous avons ensuite emprunté l’escalier qui permet de descendre sur la plage d’Omaha. Arrivés sur le sable, nous nous rendons compte de ce qu’a du être l’enfer de cette remontée sous le feu allemand. Une table d’orientation permet de bien visualiser l’ampleur du débarquement et des forces déployées ce 6 juin 44.
Avant de partir, nous sommes remontés pour visiter le Visitor Center, qui avec ses expositions, films et photos, permet de bien comprendre le gigantisme de l’opération Overlord et son déroulement. A ne pas louper.

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Si vous voulez aller plus loin et bien comprendre le D-day et ses enjeux, je conseille fortement le site http://www.dday-overlord.com . Extrêmement complet, vous y trouverez des cartes, la chronologie, des témoignages etc.

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Si vous vous intéressez à cette période de l’histoire, le cimetière américain et son Mémorial sont des lieux incontournables. Vous ne pouvez pas aller voir les plages du débarquement sans y passer.

Les falaises d’Etretat

Falaise d'aval

Etretat – Falaise d’aval

Etretat est une petite station balnéaire située sur la côte d’Albâtre. Ses falaises l’ont rendue célèbre et je crois que selon les guides, ses roches abruptes font partie des 5 lieux à visiter en France. Ceci explique la grande affluence, quelque soit le temps … Même un 1er Mai nuageux ou pluvieux, il faut s’attendre à avoir du monde !

Il faut dire que ses falaises de craie sont très impressionnantes et culminent à 75 mètres (côté aval) et 84 mètres (côté amont). Le panorama est somptueux.

Petit conseil pratique, n’entrez pas en centre ville pour vous garer, il y a très peu de places. Visez plutôt la « Route du Havre » près du golf pour vous garer. Vous y trouverez un parking plus important.

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Nous nous sommes d’abord dirigés vers la falaise d’aval. A marée basse, nous avons ainsi pu accéder au « trou à l’homme ». Regardez bien les horaires de marées pour ne pas vous faire piéger. Vous seriez coincé pour les 6 prochaines heures ! Soyez prudent car la roche mouillée par les embruns est recouverte d’algues et donc terriblement glissante.

L'Arche et l'Aiguille

L’Arche et l’Aiguille

Nous avons poursuivi notre balade vers la Manneporte, qui pour moi ressemble à un éléphant géant qui plonge sa trompe dans la mer…

La Manneporte

La Manneporte

Nous avons ensuite emprunté le chemin qui remonte vers le haut des falaises. Attention, c’est quand même assez raide, parfois proche de l’escalade. En effet, certains passages nécessitent de se hisser à l’aide d’une corde. Les talons ou les tongs sont donc à proscrire … C’est le passage aventure de la balade !

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Une fois en haut, nous dominons l’Arche et l’Aiguille. Le même panorama est ainsi complètement renouvelé. Nous redescendons ensuite tranquillement vers le centre ville.

L'Arche et l'Aiguille

L’Arche et l’Aiguille

En passant, nous longeons le Golf d’Etretat que je ne désespère pas de faire en entier un jour. L’année dernière, une tempête nous avait fait renoncer au 8ème trou, trempés jusqu’aux os et recevant sur le nez une pluie tombant à l’horizontale !

Golf d'Etretat

Golf d’Etretat

Le soir, nous avons dîné au très beau restaurant « The Dormy House »04052015-0755_001
La salle panoramique donne sur les falaises. Même si la déco est un peu vieillotte, les menus à 35€ et 40€ sont excellents. Je ne suis pas critique gastronomique mais le chef offre des plats bons et beaux. En revanche, pensez à réserver car c’est vite complet. Et pensez à demander à être proche du panorama sinon vous risquez de vous retrouver un peu loin dans le fond de la salle.

The Dormy House
Route du Havre, 76790 Étretat
Tel :02 35 27 07 88
http://www.dormy-house.com/

Quand nous reviendrons à Etretat, si le temps le permet, j’ai très envie de monter en haut de la falaise d’Amont, près de la chapelle Notre Dame de la garde. Je prendrai des photos au coucher du soleil. Cela doit valoir le coup d’œil, non ?

La Normandie au 1er Mai

Quoi de mieux qu’un week-end prolongé du 1er Mai pour aller faire un tour en Normandie avec des amis ?
Du soleil ? Oui bon, c’est la Normandie tout de même, on peut pas tout maitriser.

Champ de colza près de Planay en Côte-d'Or (Bourgogne, France)

La région est très belle en cette saison avec les pommiers en fleurs, et les champs de colza à perte de vue. Le contraste entre le jaune éclatant de la fleur de colza et le ciel menaçant est magnifique. (La photo n’est pas de moi, mais l’idée est la)

Au programme de ce week-end : Etretat, le cimetière américain de Colleville-sur-mer, Honfleur, Jumieges, du cidre, du fromage normand, des bonnes tables, et donc un peu de pluie (mais pas trop quand même).

Un programme chargé sur 3 jours, pas mal de route pour relier les différents lieux (et oui c’est grand la Normandie) mais ce week-end m’a donné envie de découvrir encore un peu plus cette belle région, il reste tellement de choses à voir ! Ça tombe bien, c’est pas très loin de Paris et on a de la famille en Seine Maritime, plus d’excuses !